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Créativité


20 November 2013

Savoir rebondir sur les difficultés

Extrait de la Synthèse Manageris n°219a
« Savoir improviser, une compétence rare à développer  »

Simple erreur, échec cuisant, difficulté de parcours… : les grands innovateurs intègrent les échecs comme un passage obligé du processus de création et un tremplin pour avancer. De même, l’état d’esprit avec lequel les équipes abordent ces problèmes est déterminant pour leur capacité à rebondir. Voici quelques questions-réflexes à se poser devant l’événement pour favoriser une réaction constructive.

Savoir rebondir sur les difficultés

Pour en savoir plus :

¬ Savoir improviser, une compétence rare à développer  (Synthèse Manageris n°219a)

¬ publié par Chrystel Martin dans Excellence opérationnelle

¬ mots clés { Agilité, Changement, Créativité, Innovation }

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« Réactivité »

24 January 2013

Développer sa compétence 'chance'

Développer sa compétence 'chance'

Extrait de la Synthèse Manageris n°215b
« La chance, une compétence à développer »

Chaque jour, nous rencontrons des personnes qui semblent bénéficier d’une chance insolente, tandis que d’autres, dans des circonstances similaires, paraissent jouer systématiquement de malchance.

Or l’analyse de ce phénomène conduit à relativiser fortement cette perception de fatalité. En effet, notre état d’esprit, notre attitude et nos comportements déterminent notre aptitude à repérer et saisir les opportunités. Sans être intrinsèquement chanceuses, certaines personnes agissent ainsi spontanément de façon à provoquer les occasions favorables.

Partant de ce constat, le psychologue réputé Richard Wiseman s’est interrogé : est-il possible d’influencer la chance ? Ses conclusions sont édifiantes : nous sommes en grande partie responsables de notre propension à avoir de la chance. Il s’agirait ainsi d’une véritable compétence à développer.

Wiseman relate notamment dans son ouvrage "The Luck Factor" comment il a monté une "école de la chance" pour aider les personnes qui se considéraient comme malchanceuses. En quelques semaines seulement, celles-ci connaissent de premières réussites, qui les rendent plus confiantes. Elles enclenchent ainsi une spirale positive, où chaque évènement heureux renforce leur capacité à avoir de la chance.

Les nombreuses expériences conduites sur le sujet montrent que trois facteurs déterminent notre aptitude à avoir de la chance :

- Se placer en situation d’avoir la chance

Plus on vit dans un univers bien réglé et maîtrisé, plus la part de hasard se réduit. On limite ainsi les risques, mais on perd l’opportunité d’un hasard heureux. À l’inverse, on augmente sa probabilité d’avoir de la chance en se mettant en favorisant le hasard. Aborder des personnes que l’on ne connaît pas, se rendre à des événements ou dans les lieux inhabituels, oser tenter des expériences sans savoir ce qu’elles sont censées donner… Un "brin de folie" qui se révèle propice à la chance.

- Être capable de voir les opportunités

À situation égale, on observe que chanceux et malchanceux n’ont pas les mêmes perceptions. C’est pourquoi Richard Wiseman demande aux malchanceux de tenir un journal de la chance, dans lequel ils notent systématiquement les hasards heureux de leur journée. Ils prennent ainsi conscience que, contrairement à ce qu’ils pensaient, ils ont eu de la chance à plusieurs reprises. Par exemple, ils ont évité de justesse une collision en voiture ou trouvé un article en soldes à leur taille. Par ce simple exercice, le regard porté sur leur malchance change : elle n’apparaît plus comme une fatalité. Rapidement, ces personnes se mettent à percevoir un nombre croissant d’opportunités.

- Oser tirer parti des opportunités repérées

Certains ont spontanément tendance à saisir leur chance, quand d’autres hésitent et passent à côté. La Nouvelle-Zélande a eu beaucoup de chance d’accueillir le tournage du Seigneur des Anneaux. Mais c’est surtout parce qu’elle a su profiter de cette visibilité pour lancer une industrie du cinéma que cette opportunité s’est concrétisée. Alors que le cinéma est en crise, elle a généré contre toute attente 3 milliards de dollars en 2010.

Les personnes chanceuses se caractérisent aussi par leur ténacité. Convaincues de leur chance, elles persévèrent davantage et donc rencontrent plus de réussite. Une expérience de psychologie sociale en a fait la preuve. Placés devant un puzzle infaisable – ce qu’ils ignoraient –, les participants qui se disaient malchanceux ont arrêté en moyenne au bout de 10 minutes, tandis que ceux qui se pensaient chanceux ont persévéré 45 minutes !

Provoquer la chance et oser en tirer parti est ainsi une compétence que chacun gagne à développer activement.

Pour en savoir plus :

¬ La chance, une compétence à développer (Synthèse Manageris n°215b)

¬ Le leader intuitif (Synthèse Manageris n°199b)

¬ publié par Chrystel Martin dans Développement personnel

¬ mots clés { Agilité, Confiance, Créativité, Innovation, Intuition, Performance, Risque, Talents }

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« Efficacité personnelle »

19 November 2012

S’affranchir des réflexes qui nous conduisent à prolonger l’existant

Extrait de la Synthèse Manageris n°213b
« Renouer avec l’ingéniosité pour doper sa capacité d’innovation »

Nos réflexes nous poussent à privilégier la continuité à la rupture. Nous sommes naturellement stressés face au changement, qui nous demande de recourir à notre capacité d’adaptation. En situation normale, ce stress agit plutôt comme un stimulant, dopant notre créativité. Mais en situation complexe ou difficile, l’excès de stress nous pousse à des réflexes défensifs, certes rassurants, mais qui brident notre capacité d’innovation. Pour demeurer innovant dans un contexte difficile, il faut délibérément veiller à se méfier de certains réflexes.

S’affranchir des réflexes qui nous conduisent à prolonger l’existant

Pour en savoir plus :

¬ Renouer avec l’ingéniosité pour doper sa capacité d’innovation (Synthèse Manageris n°213b)

¬ Cultiver son potentiel d'innovation (Synthèse Manageris n°208b)

¬ publié par Chrystel Martin dans Innovation, Stratégie

¬ mots clés { Agilité, Créativité, Incertitude, Innovation }

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« Créativité »

15 November 2012

A quoi bon avoir des idées si on ne sait pas les concrétiser ?

A quoi bon avoir des idées si on ne sait pas les concrétiser ?

Extrait de la Synthèse Manageris n°213a
« Des idées à l'action »

Les entreprises génèrent beaucoup plus d’idées qu’elles ne peuvent en mettre en oeuvre. Certes, produire de multiples idées pour sélectionner les meilleures est la base du processus d’innovation. Pour autant, la déperdition parmi toutes les idées qui sont générées à chaque instant dans l’entreprise est astronomique.

De fait, faire aboutir de nouvelles idées est loin d’être naturel. Face aux multiples pistes d’innovation radicale ou d’amélioration continue possibles, on constate généralement le même phénomène :

L’énergie se disperse

Plus les idées sont nombreuses, plus il est difficile de parvenir à les concrétiser. En effet, chaque idée nouvelle requiert une dépense significative d’énergie : imaginer comment la mettre en œuvre, convaincre les différentes parties prenantes, prévoir un plan d’action dans tous ses détails, résoudre les problèmes qui ne manquent jamais de surgir, penser à éradiquer les façons de faire précédentes… Il y a loin de l’idée à l’action. Ainsi, il est littéralement impossible de mettre en pratique toutes les idées auxquelles on pense. Un piège classique est alors de disperser son énergie en cherchant à faire aboutir un nombre d’idées supérieur à ses capacités de réalisation… au risque de n’en voir aboutir aucune.

La motivation s’essouffle

Même lorsqu’on parvient à rester focalisé sur une idée, il est difficile de maintenir un même niveau de motivation sur la durée. L’enthousiasme initial pour une idée séduisante s’effrite ainsi face aux multiples difficultés, petites ou grandes, qui ne manquent jamais de survenir. D’autant plus que les progrès rapides des débuts font souvent place à une progression plus lente et moins visible au fur et à mesure que le projet avance. Autant de carburant en moins pour la motivation. C’est ainsi que la plupart des projets innovants connaissent un effet de plateau, où les efforts diminuent pour finalement stagner. L’échappatoire la plus facile et la plus répandue consiste à générer de nouvelles idées qui à leur tour seront abandonnées lorsque leur mise en œuvre deviendra trop laborieuse.

L’opérationnel reprend le dessus

Enfin, le plus grand obstacle à la concrétisation des idées réside en la priorité donnée aux opérations courantes sur les projets d’innovation. De fait, les tâches opérationnelles sont visiblement nécessaires, avec des objectifs à court terme, des risques maîtrisés et des résultats rapidement tangibles. À l’inverse, un projet innovant prend souvent un temps significatif avant que l’on puisse en voir les bénéfices. De plus, on s’expose plus fortement à des reproches en cas de retard sur une tâche opérationnelle que sur le non-lancement d’une innovation dont on s’est passé jusque-là. La tentation est donc forte de faire passer en priorité l’opérationnel "urgent", au détriment des nouveaux projets, aussi importants soient-ils.

 

Que faire face à ces nombreux obstacles ?

L’observation des plus grands innovateurs fait apparaître quelques principes essentiels qui permettent de minimiser la déperdition entre la génération d’idées et leur concrétisation. Par exemple :

Rester constamment obsédé par l’action

Se focaliser en permanence sur l’action est le meilleur moyen d’éviter de s’arrêter au stade de l’idée. On remarque ainsi que les entreprises les plus innovantes, comme Disney ou Apple, se distinguent bien moins par le génie créatif de leurs équipes que par leur remarquable discipline d’exécution. S’obliger à reformuler systématiquement ses idées et à les préciser jusqu’à ce qu’elles prennent la forme d’un projet concret permet de minimiser ce risque. Par exemple, on gagne à imposer que chaque réunion aboutisse à une liste d’actions concrètes à entreprendre assorties de délais cibles et d’un responsable clairement identifié. De cette façon, on s’oblige à passer en revue chacune des idées lancées "en l’air", et à faire un choix délibéré de la poursuivre, l’abandonner, ou la conserver pour la réétudier à une date ultérieure que l’on définit.

Se montrer draconien dans sa sélection des idées

Une deuxième discipline essentielle consiste à limiter en permanence le nombre d’idées censées voir le jour. Cela peut sembler paradoxal lorsqu’on cherche à être plus innovant. Les experts soulignent pourtant que c’est une condition sine qua non pour éviter la dispersion et l’absence de résultats. Une approche résolument pragmatique est souvent la plus efficace. Certains considèrent ainsi que si un projet fait l’objet de relances de notre entourage – collaborateurs, hiérarchie, clients ou autres – c’est un signe qu’il mérite d’être poursuivi. À l’inverse, si tout le monde l’ignore, c’est sans doute qu’il n’est sans doute pas aussi important que nous le pensions. Aussi anticonventionnelle qu’elle soit, cette approche s’avère plus efficace qu’un choix prétendument rationnel sur la base d’un retour sur investissement hypothétique !

Impliquer son entourage

De nombreuses idées meurent parce qu’elles ont été développées isolément. Les grands innovateurs excellent au contraire à interagir avec des individus et des groupes aussi nombreux que variés. Par exemple, prendre des engagements publics est un levier remarquablement efficace : plus nous avons rendu publique notre volonté d’innover, plus nous nous sentons redevables vis-à-vis de nos interlocuteurs de l’avancée de notre projet. Autant de carburant pour accroître la probabilité qu’une idée voie le jour

Article publié sur Le Cercle Les Echos 

Pour en savoir plus :

¬ Des idées à l'action (Synthèse Manageris n°213a)

¬ Agir malgré l’incertitude (Synthèse Manageris n°214a)

¬ publié par Chrystel Martin dans Excellence opérationnelle, Innovation, Stratégie

¬ mots clés { Changement, Créativité, Exécution, Innovation, Responsabilisation }

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« Exécution de la stratégie »

29 May 2012

Les qualités de l'innovateur

Extrait de la Synthèse Manageris n°208b

Les auteurs de "The Innovator's DNA" ont identifié les comportements qui distinguent les grands innovateurs des personnes moins créatives. Or ces comportements sont facilement reproductibles. A inscrire dans son "hygiène de vie" si on souhaite développer ses facultés créatives !

 

Pour en savoir plus :

- Cultiver son potentiel d'innovation (Synthèse Manageris n°208b)

 

¬ publié par Chrystel Martin dans Innovation, Développement personnel

¬ mots clés { Comportements, Créativité }

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