
La logique de l'informel |
Les dirigeants se conçoivent souvent comme les "architectes"
de leur organisation. Ils ont tendance à penser que les comportements découleront
directement des règles de fonctionnement définies par eux : structure
d'organisation, procédures, objectifs, mécanismes d'incitation,
etc. La logique de l'informel met en évidence le
poids de nombreux autres phénomènes qui échappent à
leur contrôle direct et exercent une influence déterminante : jeux
de pouvoir, logiques d'identité, cultures d'équipes, etc. L'auteur
souligne l'importance de bien les comprendre et d'en tenir compte dans le pilotage
de l'entreprise. Il nous propose en particulier divers leviers pour améliorer
la coopération entre différentes entités. |
| Gérard
Pavy. | |
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Successful Mergers, Acquisitions and Strategic Alliances |
Les entreprises ont de plus en plus souvent recours à
la croissance externe. Pourtant, on estime que plus de la moitié des fusions
et acquisitions se soldent par un échec. Successful Mergers,
Acquisitions and Strategic Alliances montre que beaucoup de ces échecs
sont dus à un choc culturel mal géré entre les différentes
entités. Les auteurs soulignent la nécessité d'une prise
en charge plus active des enjeux culturels. Ils recommandent de ne pas tenter
de créer une nouvelle culture, mais de chercher à jeter un pont
entre les différentes cultures existantes. Ils nous fournissent pour cela
des grilles d'analyse et de nombreux conseils pratiques. |
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Charles Gancel, Irene Rodgers et Marc Raynaud. éd. McGraw-Hill, 2002. | |
The Character of a Corporation |
Comment analyser la culture de son organisation ? Pour
répondre à cette question, les auteurs ont conduit une étude
qui a permis de mettre en évidence les variables clés de la culture
dentreprise. Ils en ont identifié 2 : la sociabilité
et la solidarité. Sur ces bases, ils nous proposent une méthodologie
détaillée pour comprendre la culture dune organisation et
ses conséquences sur la performance. Ils nous fournissent ainsi des armes
pour faire évoluer la culture en fonction des objectifs stratégiques. |
| Rob Goffee et Gareth Jones, éd. Harper Collins Business, 1998. | |
Corporate Culture and Performance |
Les auteurs de cet ouvrage sappuient sur l'étude
de plus de 200 entreprises pour démontrer quune culture forte nest
pas systématiquement source de performance. Leur étude permet de
mettre en évidence trois conditions que doit remplir la culture dentreprise
pour être efficace :
Les auteurs présentent ensuite les principes de la démarche à suivre pour faire évoluer la culture de l'entreprise. |
| John P. Kotter et James L. Heskett, éd. The Free Press, 1990. | |
The Corporate Culture Survival Guide |
La culture d'entreprise est souvent une notion déroutante.
On peut en effet en observer l'existence en de multiples circonstances :
lors de visites d'entreprises, lors de négociations avec des partenaires,
lors du rapprochement de 2 entités, etc. Pour autant, la notion de culture
est difficile à appréhender. S'agit-il des valeurs affichées ?
De la façon de se comporter avec les autres ? Des habitudes de travail ?
Et comment la faire évoluer si elle semble inadaptée ? The
Corporate Culture Survival Guide nous apporte des réponses concrètes
à ces questions. Qui reposent sur des décennies de recherches et
de pratique de la part d'un expert qui fait autorité en la matière. |
| Edgar H. Schein, éd. Jossey-Bass, 1999. | |
The Unwritten Rules of the Game |
Cet ouvrage, écrit par un consultant d'Arthur D. Little,
examine le rôle des "règles officieuses" qui gouvernent
le fonctionnement de l'entreprise. Il propose une méthodologie détaillée
pour les identifier et comprendre leur impact. Les auteurs indiquent aussi la
démarche à suivre pour en tenir compte dans la mise en uvre
d'un projet de changement. |
| Peter
Scott-Morgan, éd. McGraw-Hill, 1994. | |
Bâti pour durer |
Cet ouvrage présente les résultats dune analyse menée
sur 18 entreprises affichant un succès non démenti depuis plus de
50 ans. Il ressort entre autres de cette étude que ces entreprises hors
du commun possèdent toutes une idéologie forte, qui affirme la raison
d'être de l'organisation bien au-delà de la seule recherche du profit.
Et qu'elles savent conjuguer la préservation de cette idéologie
à une forte capacité de s'adapter aux évolutions de l'environnement. |
| James C. Collins et Jerry I.
Porras, éd. First, 1996. | |
Lentreprise
individualisée |
Comment parvenir à insuffler esprit dinitiative
et dentreprise dans une vaste organisation ? Les auteurs nous proposent
une réponse sous la forme du modèle de lentreprise individualisée,
bâti à partir de leurs observations de groupes comme ABB, General
Electric, 3M ou McKinsey. Ce modèle porte sur de nombreux aspect dorganisation
et de gestion des hommes : principes dorganisation, redéfinition
du rôle des managers, valeurs à promouvoir, importance stratégique
du recrutement et de la formation, etc. |
| C.
Bartlett et S. Ghoshal, éd. Maxima, 1998. | |